Dans cet article de LA GROSSE ENCYCLO, encyclopédie sonore et très bête, nous évoquons un animal invraisemblable: la POUTINE ! L'animal est musclé, pose fièrement torse nu dans la nature, fait taire son opposition d'un simple coup de patte, et les jeunes russes le chantent gaiement! Quelle drôle de bête! En ce sombre dimanche de Législatives en Russie, La GROSSE ENCYCLO se rediffuse sur OH LA RADIO! Et ça despote à mort...
Chers amis, n'en voilà, à nouveau, de la grande et belle sardine à manger avec la bouche. Je l'ai faite sans les mains, et peut-être même sans la tête, vu qu'en ce moment j'ai des absences. La fuite des cerveaux n'est pas pour demain, elle a commencé, bientôt peut-être ce sera le vôtre. Remarquez que ça a des avantages: j'ai pu décommander mes deux psys, Joe Cast et Zoë Deep. J'irai moins souvent à New York, du coup, ça me gavait. Sinon le petit morceau de musique que vous entendrez aux deux tiers de la sardine est un extrait de "yellow gauze" l'excellent disque de Bibi Tanga et le professeur inlaSsable, que je vous recommande.
N'oubliez pas de voter, et d'en parler à vos amis. Ca ferait tellement plaisir à nos mamans si on était les meilleurs du monde.
Je vous embrasse.
Votre dévoué
Post Cretinum de Sergio Fournelo. Après l'écoute de la Sardine (un Régal!), vous pouvez vous détendre et move you body avec cette vidéo de Bibi Tanga et Professeur inlaSsable...Let's Dance Now!
C'est l'histoire d'un type qui était le copain de Georges BRASSENS! Né en 1924, cheminot, puis enseignant, RIFFARD est devenu chanteur (on a pu l'applaudir à Bobino, l'Olympia, l'Allhambra), comédien (épatant second rôle, dans Themroc, Le Jouet, Buffet Froid, Inspecteur Labavure, Allons z'enfants...) et écrivain (deux romans parus chez Julliard)
Sur ce petit 45 tours paru en 1959, sous la houlette de Jacques Canetti, Roger Riffard chante notamment "LES P'TITS TRAINS" (qu'on écoute). Il n'est pas Caruso, c'est clair, mais sa p'tite chanson a un charme fou. On pense au p'tit train de l'interlude à la télé version ORTF. Moment de fraîche poésie, en couleurs, avec un type qui était le copain de Brassens, et qui a été mis en terre le même jour, le 30 octobre 1981.
A l'écoute des écouteuses et des écouteurs d'Oh La Radio (voir sondage ici-même dans le post-it), je vous offre une minute trente de début de chanson. Ca pourrait s'appeler "Birds Song". J'ai fait cet enregistrement d'un seul coup, pour le plaisir, avec pour ainsi dire pas de réglages de quoique ce soit, mon piano, mes doigts et ma bouche. Si vous imaginez une suite, faites m'en part. Si vous voulez que j'écrive une suite, faites moi cygne! Haha!
Sinon, eh bien, considérons que c'est simplement une song courte d'une minute trente et puis voilà!
Bonjour chers auditeurs de Oh la Radio ! Voici une belle sardine que je vous recommande d'écouter tranquillement, en ne faisant pas autre chose en même temps comme je sais que vous faites d'habitude et d'ailleurs ça m'énerve, bougres et bougresses, parce que vous ne vous en rendez pas compte, mais moi je suis planqué de l'autre côté de l'écran de votre ordinateur, qui est transparent figurez vous, et je vous vois par exemple écouter les sardines pendant qu'on vous remet la Légion d'Honneur, ou qu'on vous rend la monnaie de votre pain au chocolat, que vous nettoyez le frigo, ou que vous rejoignez le gouvernement, sale traître ambitieux sans morale ni dignité que vous êtes, et que vous serez bien eu de toute façon, vous inquiétez pas vous serez rattrapés par ceux-là mêmes que vous croyez poursuivre, ou enfin pendant que vous faites de la musique et j'en ai eu une preuve récente y a pas longtemps avec mon guitariste qui écoutait une sardine alors qu'il aurait dû prêter attention à mon solo de basse parce que déjà que je le faisais en même temps que de regarder la météo c'est vrai on ne savait plus qui faisait deux choses à la fois et combien de choses étaient faites dans cette salle de répétition, mais bon, et que moi je savais plus où me foutre, et ça m'agace, donc une seule chose à la fois. Installez vous dans un fauteuil, et essayez de rester assis en équilibre naturellement sans trop d'effort. Je ne vous ferai pas beaucoup plus de commentaire sur cette nouvelle livraison parce que je voudrais vous garder la surprise, voir vos yeux étonnés, rire de vos mimiques de stupéfaction. La seule chose que je peux dire sans déflorer le sujet, c'est que des fois quand on est pressé, ç'est mieux d'aller aux cabinets en voiture, de course de préférence, ça va plus vite, du moins si on arrive à trouver rapidement un stationnement.
Helloh! On a mis un petit peu de temps à chercher de nouvelles idées pour la rentrée Oh La Radio! On a de nouveaux concepts de dingues à développer à l'avenir, mais je connais votre attachement à la Grosse En Cyclo, et je me suis dit qu'il serait opportun de la réveiller brutalement pour commencer, décontracté, dans la joie!
Portraits courts, délirades ponctuelles et de bon aloi, sans méchanceté jamais, mais ce qu'il faut de laisser-aller: c'est le programme de la Grosse En Cyclo de "Wi Ki Pédale?" désormais plus shorty mais sans doute plus régulière (hahahaha! On ne se moque pas). On s'occupe brièvement du ministre Brice Hortefeux et de l'ADN pour ouvrir le...bal. Let's go!
Le nouvel article de la Grosse EnCyclo et le Come Back de Jack Mirrow sont en cours de mixage. En attendant, je vous fais passer à nouveau une de ces productions souriantes que j'écris et réalise pour Radio France, et que vous retrouvez quasiment au quotidien sur Le petit Déjanté! afin que rien ne se perde.
Qu'est-ce que c'est que "la dèche"? Pourquoi dit-on "Etre dans la dèche?"
Ecoutons plutôt et ne restons pas sots...
(illustration graphique: Jethro Tull: "Aqualung"/illustration audio: extrait du film "Un drôle de Paroissien")
Les abonné(e)s et les ami(e)s de ce podcast, chaque jour plus innombrables, savent comme Oh La Radio aime varier les plaisirs, alterner les grosses âneries et quelques moments d'émotion ou de sweet blues mood, exactement comme dans Fellini ou dans Charlot!
Ce numéro unique de la série d'émissions "A L'Origine" est justement consacré à Chaplin. L'idée? (le concept, si vous voulez vraiment que je dise des gros mots) Vous faire vivre les premières années de l'existence d'un ou d'une artiste. Charlot essuie donc les plâtres, ce qu'il a fait à l'écran plus souvent qu'à son tour! Les radios qu'intéresserait la série sont invitées à passer commande. Je suis chaud du micro ces temps-ci.
Vous entendrez à la fin de cette chronique "La Chanson Incompréhensible", interprétée par Chaplin, et qui vous trottera à nouveau bien souvent dans la caboche...
(chouette photo ci-contre: Charlie coiffant la sublime Paulette Goddard sur le tournage des "Temps Modernes". C'est beau, non?!)
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