C'est totalement décalés horaires que Walter Dupuy et moi-même avons enregistré ce nouvel épisode de la série "Des Sardines dans le Parking Souterrain". Walter fait son grand retour après avoir vécu des expériences parfaitement inédites et sensationnelles, dont il nous fait part avec ce style inimitable, fait de bric et de broc, de patati et patata, de n'importe et de quoi, dont nous raffolons à Oh La Radio!
Best ringards, comme on dit à la fin du courrier dans le monde moderne...
a) [En parlant d'un acteur, d'un orateur] Ne plus trouver ses mots, rester court (sous-entendu « la bouche ouverte »). b) Être oublié, rester en plan : 3. − Oui, fait le petit gros [à ses camarades] (...) fallait nous avertir... − Si je l'avais fait, dit La Commande (...) vous vous seriez dégonflés. Et je ne voulais pas être seul dans le bain (...) on serait restés en carafe dans le bois de Saint-Cloud, avec la bagnole! P. Vialar, Clara et les méchants, 1958, p. 59
Ouais d'accord, mais d'où ça vient? Ecoutons Pluto! Wouf Wouf!
Cette chronique est produite et réalisée pour France Bleu. Texte/Voix/Réal: SFournel. Prod: Max Chari. Moyens techniques: FBleu Touraine.
Pourquoi dit-on parfois, un peu à l'ancienne (quand on a une ancienne sous la main): "Ce truc, sans déconner, je l'ai eu à l'oeil"? Le Département "Histoire du Langage, arnaque et Pipauterie" d'OH! La Radio vous donne l'explication. Soyez donc tootwi et profitez de cette Radio France Production, diffusée ici et sur le réseau France Bleu.
Pourquoi dit-on parfois, un peu à l'ancienne (quand on a une ancienne qui se plaint): "Cesse un peu tes jérémiades"? Le Département "Santé, vocabulaire et Déjante" d'OH! La Radio vous donne l'explication. Soyez donc toutes Oui! et profitez de cette Radio France Production, diffusée sur l'ensemble du réseau France Bleu.
Ce n'est pas une émission rigolote, mais comme j'ai retrouvé ce document avec bonheur et un rien d'émotion dans les Archives à Lino, j'ai tenu à vous l'offrir sur OH! LA RADIO, dont l'une des devises est "Ne jamais décevoir, toujours surprendre" (c'est exigeant, certes, mais bon...)
Jess HAHN, acteur d'origine américaine, né dans l'Indiana en 1921, que vous avez croisé dans un paquet de films, cette armoire à glace à l'accent 100% US, a fini sa vie à Pleurtuit, près de Dinard, en Bretagne, dans une petite baraque. Il est mort à Saint-Malo en juin 1998, sans faire de bruit, laissant un chat, Smitty. Je l'avais rencontré dix ans plus tôt, pour ma première émission sur France Inter. Et je n'ai jamais oublié ce bonhomme, ni sa voix, ni son amour pour Michelet, ni son surprenant credo sur les vertus du sport pour nos gamins! L'entretien est là. Vous apprécierez sans doute cette formidable voix, alliant puissance et douceur. "La Douceur", c'était précisément son surnom dans "Cartouche" de Philippe de Broca avec Belmondo.
C'est l'histoire d'un petit gros qui trouve des potes en faisant du sport, qui vient libérer la France, avec les Marines, qui s'installe ici en 49, qui joue du jazz dans les cabarets et se voit confier un grand rôle par Eric Rohmer. Ensuite, il fait les costauds amerloques auprès de Lino Ventura (Les Barbouzes), Bourvil (Les Grandes Gueules) et bien d'autres. C'est l'histoire d'un type qui cite Michelet, prend sa bagnole pour filer des coups de main aux agriculteurs du coin quand il a faim. Puis un jour, il pose sa batte de base-ball, ses grosses paluches, et son putain d'accent, dans l'hosto de la cité corsaire...je vous envoie à vous, cette interview de Jess et je lui balance à lui, là où il sommeille, un beau lecteur de cassettes...pour le sport.
Un peu fêlé, mais pas méchant, Jess!
p.s.: j'aime les gens fêlés, disait Audiard, ils laissent passer la lumière...
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