Nos amis de la TSR (Télévision Suisse Romande) ne m'en voudront pas, j'espère, de diffuser en audio 1'48 d'interview réalisée par leurs soins. C'est pour vous donner envie de filer sur leur (excellent et trop méconnu) site d'archives télé. La personnalité que vous retrouverez est Frédéric DARD, interviewé en 1967.
Pour ma part, j'ai eu la chance de rencontrer l'oiseau en 1996. Dard était l'invité de l'émission de Claude Villers ("Tous aux Abris!" sur Inter) où je faisais le clown (d'où cette illustration que je me pète à vous la montrer crânement. Eh! Eh!)
Ca fait très plaisir de le revoir, jeune, beau et malin, dans ce document ARCHIVES TSR (lien direct) Profitez bien.
Hello! Gainsbourg fait la une des Inrocks et du Nouvel Observateur cette semaine, Télérama lui consacre un hors-série. On doit ce "retour à la une" du french-lover-songwriter-peinturleur raté-lyricist éclaté-aphoriste-équilibriste-à la tête de chou, à l'Expo qui lui rend hommage à la Cité de la Musique, à Paris. C'est l'occasion pour OH! de diffuser une minute d'interview que je suis heureux d'exhumer ici. C'est un extrait d'une vieille bande magnétique très fatiguée, dont j'ai sauvé quelques bribes. Je tâcherai un jour ou l'autre, dès que j'aurai acheté aux puces un magnéto à bandes digne de ce nom, de copier l'intégralité de l'entretien (et en prime des conversations avec Desproges, Dutronc, Trénet, etc). C'était à Rennes au milieu des années 80. J'ai rencontré l'oiseau à deux reprises, et ça m'a vraiment honoré que Gainsbourg (au charme fou, pas étonnant qu'il ait séduit tant de belles poulettes, et s'y soit parfois crâmé le corazon) m'offre la seule dédicace que j'ai demandée de ma vie: il m'a écrit "d'un Serge à un autre", et puis c'est tout. Profitez bien! Je vous embrasse!
Ce n'est pas une émission rigolote, mais comme j'ai retrouvé ce document avec bonheur et un rien d'émotion dans les Archives à Lino, j'ai tenu à vous l'offrir sur OH! LA RADIO, dont l'une des devises est "Ne jamais décevoir, toujours surprendre" (c'est exigeant, certes, mais bon...)
Jess HAHN, acteur d'origine américaine, né dans l'Indiana en 1921, que vous avez croisé dans un paquet de films, cette armoire à glace à l'accent 100% US, a fini sa vie à Pleurtuit, près de Dinard, en Bretagne, dans une petite baraque. Il est mort à Saint-Malo en juin 1998, sans faire de bruit, laissant un chat, Smitty. Je l'avais rencontré dix ans plus tôt, pour ma première émission sur France Inter. Et je n'ai jamais oublié ce bonhomme, ni sa voix, ni son amour pour Michelet, ni son surprenant credo sur les vertus du sport pour nos gamins! L'entretien est là. Vous apprécierez sans doute cette formidable voix, alliant puissance et douceur. "La Douceur", c'était précisément son surnom dans "Cartouche" de Philippe de Broca avec Belmondo.
C'est l'histoire d'un petit gros qui trouve des potes en faisant du sport, qui vient libérer la France, avec les Marines, qui s'installe ici en 49, qui joue du jazz dans les cabarets et se voit confier un grand rôle par Eric Rohmer. Ensuite, il fait les costauds amerloques auprès de Lino Ventura (Les Barbouzes), Bourvil (Les Grandes Gueules) et bien d'autres. C'est l'histoire d'un type qui cite Michelet, prend sa bagnole pour filer des coups de main aux agriculteurs du coin quand il a faim. Puis un jour, il pose sa batte de base-ball, ses grosses paluches, et son putain d'accent, dans l'hosto de la cité corsaire...je vous envoie à vous, cette interview de Jess et je lui balance à lui, là où il sommeille, un beau lecteur de cassettes...pour le sport.
Un peu fêlé, mais pas méchant, Jess!
p.s.: j'aime les gens fêlés, disait Audiard, ils laissent passer la lumière...
"Ben, mon vieux!"...c'est le titre (hebdo) que Baffie avait choisi dimanche dernier pour son émission. Il se trouve que j'avais branché mon poste en grandes ondes sur le Baffie Show d'Europe 1! Alors, ce 13 février 2008, au lieu de faire "commémo" avec de vieux Juanita Banana, des Rock'n'roll Mops de chez Boris et autres Faut Rigoler, je vous mets dans OH! la radio l'émission en question, avec Henri Salvador en vrai, histoire de ne pas sombrer dans la nostalge et la gravité de circonstance. En costume ultra blanc, chicos, Riton était aussi très bien en voyou quand il jactait pas sélect. Délicat et rigolard, au chant de velours noir 100% Cayenne, 30% canaille, brasilman décontracté, déconneman décomplexé, showman de première classe, pétanqueur fou et relax, réacman qui s'en "bat les couilles", charmeur syracuseur qui vous tuait d'un grain de voix café à faire s'emballer le percolateur, fêlé de la cafetière, amuseur de varloches télévisées, Riton s'est cassé aujourd"hui, à 90 balais. Tout le monde l'a "aimé" comme un fou ces dernières heures, de Pernaud à Morandini en passant par la classe politique, à peine remise de la disparition de Carlos, et encore unanime pour faire soudain de grosses bulles dans son bain, gagnée par l'hilarité définitive de Monsieur Henri. Je m'en voudrais de vous filer le cafard en jouant les nécros chantant mal le blues. Je suce mon pouce en m'endormant, les crooners bandent encore et je m'en félicite. Hahahahah! Je vous embrasse...
Sergio
p.s.: cherchez donc sur la toile la version de "Dans mon île" par Caetano Veloso, et profitez encore...
Oui, souviens-toi: l''écoute des radios périphériques, dans ta chambre, sur ton p'tit transistor, en Grandes Ondes! Comme toi, j'ignorais ce que signifiait le mot "périphérique", mais je savais que ce n'était pas la radio officielle de l'état, et qu'il s'y passait 'quelque chose". Il y sévissait des humains (Michel Lancelot, total respect, mon parrain virtuel de radio ou Gérard Klein, tellement généreux et tonique) et quelques dingos qui, courrant le cacheton, nous faisaient profiter sur les ondes de leur folie douce. Ce beau soir de 1968, alors que la France entière s'est rendormie, deux barjos décident de profiter de la stéréo pour greffer RTL sur Europe N°1, dans les égouts, comme des voyous: il s'agit de Francis Blanche (côté rue François 1er) et de Jean Yanne (venant de la rue Bayard)! C'est portenainwak, ça ne sert à rien. Quelles grandes radios se permettraient aujourd'hui d'être aussi dingues, pendant cinq minutes? Vous avez, comme moi, la réponse! Il s'agit d'un extrait de l'émission "Les Enfants d'Europe 1" de Marc Tronchot: un document rare! Une perle! Du bonheur! De la déconne! De la radio! Bon, alors, les gô, sur les ondes de la radio numérique différente et multimédia à roulettes? Comme chantait Renaud: "C'est Quand qu'on va Où?"
Le dimanche après-midi, quand on le déteste de toute façon, mais qu'en plus, il pleut, et qu'on n'est pas assez réveillé pour écrire des sketches renversants de drôlerie, des chroniques bien nouilles, et qu'on est bien au chaud avec ses gonzesses, on peut s'allonger à l'écoute d'une des émissions audibles d'Europe 1 (avec Souchier et Baffie), je veux parler des "Enfants d'Europe 1", de l'élégant Marc Tronchot. Dans la série "Les Archives à Lino" pillant honteusement les armoires à bandes d'Europe, voici donc un peu de bêtises des Nuls (la sémillante Chantal Lauby et Farrugia de son vivant), ainsi qu'un duo de fous hélas évanoui dans la nature (dont un mystérieusement disparu): les Frères Ennemis. Ca a pris un peu de barbe, mais ça repose...
Voici, en ce jour de fête de tous les seins, une archive à Lino (extraite du Zapping de l'humour, diffusé cet été sur France Inter) à déguster avec dans une main un whisky et dans l'autre un gros sein. C'est du Pierre Desproges jubilatoire! Extrait du "Tribunal des Flagrants Délires" de notre très cher Claude Villers. L'invité du jour était feu le météo-man Alain Gillot-Pétré. Ca se passe un 2 novembre, chez Maxim's...
Bonne écoute (Merci Inter, merci Janine Marc-Pezet, merci Villers) et n'oubliez pas de hisser OhLaRadio au sommet des Bobs! On compte sur vous, jusqu'au 15 Novembre!
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