Les Sardines de cette semaine ont été tournées en décors quasi naturels, et sur la base d'une histoire vraie, et c'est encore pire que d'habitude . Et quand on entend ça, on se dit que dans la vie De Walter Dupuy, c'est quand il déconne qu'il devient sérieux ce gars là.
"Des Sardines dans le Parking Souterrain" Number Deux. Tout commence avec un simple nettoyage de terrasse. C'est de saison. Après, bon...après. C'est Walter et les Sardines. Tout peut arriver. On ne sait pas.
Hello! Let me! Let me! mais enfin, let me, alors...Let me donc introduce sur Oh La Radio le beau et déroutant WALTER DUPUY! (photo ci-contre).
- Alors, Walter, c'est quoi, cette chronique radio intitulée "Des Sardines dans le Parking Souterrain"?
- Justement je me suis rangé des voitures. Après une carrière de grand reporter au cours de laquelle j'ai fourré mon nez au milieu de tous les fronts -la guerre des chefs chez les grossistes en colibris, l'inauguration d'un feu rouge modèle à Lamballe (22), le drame des gens sans histoires- je me suis recentré sur l'essentiel. Y a-t-il une vie dans les ascenceurs ? Est-il confortable de prendre son bain dans une cabine téléphonique ? Peut-on manger dans les parkings souterrains ? La réponse est oui mais seulement des sardines, le vendredi midi.
Des Sardines dans le Parking. Texte: Walter Dupuy. Réal.: SF. Musique du générique: Pascal Comelade: "On se l'Hegel en Enfer". Musique additionnelle: Jimmy Rowles: "These Foolish Things"
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